Mylène Dupuy Althabegoity.
Tout a commencé lors d'un voyage au Japon. En découvrant ces paysages vallonnés, parfois enneigés, où les théiers poussent en terrasses, j'ai été frappée par leur ressemblance avec ceux de Sainte-Engrâce.
Curieuse, je me suis renseignée sur cette plante si particulière : le Camellia sinensis. À ma grande surprise, j'ai découvert qu'il pouvait s'acclimater dans le Pays Basque depuis longtemps. Il lui faut simplement de l'eau, une terre acide et un sol bien drainé — exactement ce que la nature offre ici.
En 2020, j'ai planté 500 premiers théiers pour tester leur adaptation… et ils ont tous prospéré. Encouragée, la plantation s'est agrandie et compte aujourd'hui plus de 4 000 plants, cultivés sans intrants, au rythme de la montagne.

Un terroir d'exception.
Nichée à 600 mètres d'altitude, entre les gorges de Kakuetta et la passerelle d'Holzarte, la plantation s'épanouit en zone de montagne, au cœur d'un environnement préservé.
Composée de 4 000 théiers issus de boutures ou de graines venues de Bretagne, de Corée, d'Italie et du Japon, elle est cultivée selon les principes de l'agroécologie : sans intrants, sans arrosage, et paillée avec de la fougère locale. La plantation est en conversion vers l'agriculture biologique.
Inspiré du Japon, enraciné au Pays Basque.
Formation traditionnelle
Formation au Japon dans plusieurs fermes de thé, apprentissage des étapes de transformation issues de la tradition japonaise.
L'art du temomi
Accompagnement par des maîtres de thé, transmission de l'art du temomi — le roulage du thé à la main, un geste rare et précis.
« Le thé y est transformé à la manière japonaise, mais conserve l'empreinte unique de son terroir : celle d'un climat, d'un sol et d'un paysage qui lui donnent une identité propre. »
